Bonjour, et bienvenue sur notre forum.

Vu la recrudescence des matériaux nouveau ainsi que des nouvelle technique le monde de la construction devient plus vaste et plus compliqué, le choix et difficile pour concrétiser un projet, soit de construction ou en matière d’énergie renouvelable.

Les produit mis à disposition du grand public sont large et parfois pas simple à comprendre c’est pourquoi ce forum vous aidera a déjoué la problématique des nouvelles technologies dans les matières invoqué sur ce forum.

Tous d’abord notre but et de vous accompagner vers des solutions dirigé et suivi, nous allons mètre évidence sur notre forum un panel d’entreprise dont le but premier de vous apporter toute les questions que vous pouvez vous posé, de maniéré à répondre favorablement à vos attente.

UN FORT POTENTIEL DE DÉVELOPPEMENT


La maison en bois a le vent en poupe ! Avec un marché qui progresse deux fois plus vite que celui de la maison individuelle, affichant une hausse de 46 % sur les cinq dernières années, difficile de ne pas se dire que le secteur de l'écologie a un fort potentiel de développement. C'est d'autant plus remarquable qu'une construction en bois reste 5 à 10 % plus chère qu'une maison maçonnée. L'image de la cabane au Canada, perdue dans la forêt de mélèzes, n'y est sans doute pas pour rien..
Habiter dans une maison en bois, c'est se rêver trappeur, chasseur, bref plus en contact avec la nature. Les chiffres le prouvent : neuf ménages français sur dix se déclarent préoccupés par les questions environnementales et huit sont prêts à payer leur maison un peu plus chère si elle respecte les principes du développement durable. Mais le rêve est-il bien en accord avec la réalité : a-t-on raison de parer la maison en bois de toutes les vertus écologiques ?

1. VÉRIFIER L'ORIGINE DU MATÉRIAU


Le bois, matériau naturel, recyclable et renouvelable, est à n'en pas douter écologique. Et les forêts sont le poumon de la Terre ! Il ne faudrait donc pas que l'engouement pour les maisons en bois conduise à la déforestation ! Aujourd'hui, les labels FSC et PEFC qui certifient l'origine du bois (voir « Certificats de bonne conduite écologique ») sont l'assurance de la bonne gestion des surfaces boisées et de leur développement. Aussi est-il primordial de s'assurer de l'origine du bois avec lequel on fait sa maison.
Autre aspect sur lequel il faut être vigilant : les différents traitements que subit ce matériau pour résister au temps et aux intempéries peuvent altérer ses qualités écologiques innées. Les produits chimiques qui entrent dans la fabrication des fongicides ou qui composent les bains dans lesquels le bois est trempé pour éviter qu'il pourrisse sont nombreux, et pas forcément tous égaux quant à leurs vertus écologiques. Ainsi, après avoir vérifié l'origine du bois, faut-il se transformer en chimiste pour évaluer la qualité écologique des traitements nécessaires. Or il n'est pas souvent très facile de comprendre ces informations qui, pour l'instant, s'adressent essentiellement à des spécialistes.

2. CHANTIER PROPRE ET ÉCOBILAN
Ensuite, vouloir une maison écologique, c'est surveiller de près le chantier pour s'assurer que celui-ci est propre, économe en eau comme en énergie. Le bois dispose de nombreux atouts : monté et assemblé à sec, il ne demande pas d'eau, contrairement au béton, et ne produit que des déchets recyclables. Ses hautes performances en termes d'isolation et d'étanchéité permettent de réaliser des économies substantielles de matière, et sa souplesse d'utilisation limite le nombre de matériaux nécessaires à la construction. Enfin, les éléments étant souvent préfabriqués, la durée du chantier est courte, ce qui réduit les dépenses en énergie. À condition toutefois qu'ils ne proviennent pas d'une usine située à des centaines de kilomètres du site de construction. Utiliser les ressources locales s'avère toujours un argument de taille pour l'évaluation globale des qualités environnementales de la construction.

3. TENIR COMPTE DE L'ENVIRONNEMENT
Reste, et c'est sans doute le plus important, la maison elle-même : de sa conception à sa capacité à résister dans le temps en passant bien évidemment par ses performances énergétiques. Premier point : toute construction, qu'elle soit en brique, en béton ou en bois doit, pour prétendre s'inscrire dans une démarche écologique, se concevoir en adéquation avec le site (voir « L'éco-logis aime le bois »). Or le marché de la maison en bois s'est développé ces dernières années à plus de 50 % avec les produits types des constructeurs.
Difficile quand les plans sont standardisés d'adapter précisément la maison à son environnement. Par ailleurs, les trois quarts des constructeurs proposent un mode constructif par panneaux porteurs, ce qui offre peu de possibilité quant à la taille et à l'emplacement des ouvertures et empêche par là même de bénéficier au maximum des apports solaires. Enfin, en multipliant les matériaux (pour l'isolation, le parement, etc.), dont il faudra bien sûr vérifier les qualités écologiques, ce type de construction ne tire pas vraiment tous les bénéfices du bois, et notamment ses performances thermiques.

4. UN MATÉRIAU QUI SE PRÊTE AU SUR-MESURE
La technique constructive par ossature tire mieux son épingle du jeu. Le bois est alors un élément de structure sur lequel viennent s'appuyer les façades. Affranchies des contraintes de taille, leur emplacement peut s'étudier en fonction de la course du soleil. L'isolation thermique est insérée entre les montants puis doublée de parements bois à l'intérieur et à l'extérieur, comme dans le cas précédent. Ce qui ne dispense pas bien sûr de vérifier, comme toujours, les qualités écologiques de tous les matériaux mis en oeuvre... À moins que le choix se porte sur le bois massif en façade. Mais attention à la facture finale !
Quel que soit le mode constructif choisi, la légèreté du matériau et sa souplesse facilitent les changements ou adaptations de la maison au fil du temps. Et même si une maison en bois revient plus cher qu'une maison maçonnée à la construction, à long terme, la première affiche une meilleure inertie thermique, entraînant une diminution de la facture énergétique de 20 à 30 % tout en participant efficacement à la lutte contre l'effet de serre. Qui dit mieux ?